• Mise en scène :
    Johanny Bert
    Assisté de :
    Chantal Péninon
    Scénographie :
    René Delcourt
    Dessins :
    Gaby Chervalier
    Interprétation :
    Barbara Galtier
    Isabelle Monier-Esquis
    Régie générale :
    Carl Simonetti


  • Coproduction Festival A Suivre, scène nationale de Clermont-Ferrand. Recréation en Octobre 2008 pour le Centre dramatique de Valence.

> Présentation

Histoires Post it / On est bien peu de chose quand même !


Création 2005 puis 2008

Commande d’écriture à quatre auteurs : Emmanuel Darley, Perrine Griselin, Sophie Lannefranque et Fabienne Mounier

Consommable, jetable : mots d’ordre de nos sociétés d’obsolescence programmée, qui concernent les choses, mais aussi, de plus en plus, les hommes. Trouver une forme marionnettique qui puisse incarner cela. Ce seront les post-it, ces carrés de papier produits en série, voués à passer aux ordures dès qu’ils ont rempli leur office (nous rappeler les multiples choses qu’on ne doit pas oublier de faire, transmettre à quelqu’un un message qu’on n’a pas eu le temps ou pas eu l’occasion de lui communiquer de vive voix).
Demander à quatre auteurs (Emmanuel Darley, Perrine Griselin, Sophie Lannefranque et Fabienne Mounier) d’inventer des histoires courtes et insolentes, pour dire le pire, le grinçant, le tendre, l’ironique, l’exceptionnel ou le quotidien de nos vies, en profitant de la naïveté de ces personnages éphémères.
Imaginer des formes de figuration stylisées et expressives, qui, d’un trait aussi net que rapide, profilent les caractères et les situations. On joue des formats et des couleurs de post-it (grand, petit, jaune, rose, vert…). À ces premières propriétés physiques, on adjoint des esquisses de visages, que les interprètes dessinent en direct sur les post-it avant de les mettre en jeu.
Collées au bout des doigts et brandies à bout de bras, ces petites effigies de papier apparaissent dans un castelet épuré, réduit à simple cadre, qui laisse apparaître le corps des manipulatrices. En autant de croquis de la comédie humaine contemporaine, prend alors forme un monde qui a le pouvoir d’actualiser les métaphores (se froisser, s’enflammer, être déchiré…) et qui donne une expression ludique et symbolique à certaines de nos plus profondes angoisses (la perte, la précarité, l’exclusion).



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